Mécanisme PSE · Renforcement des capacités

À Bafia, le Cameroun apprend à payer la forêt sur résultat vérifié

Du 28 au 31 juillet 2026, le Centre Paul VI de Bafia, au cœur du paysage du Grand Mbam, a accueilli la première formation de terrain consacrée à la mise en œuvre des paiements pour services environnementaux (PSE) et à la prise en main de CAFI-PES, l'outil numérique de gestion du mécanisme. Organisée par le Secrétariat CAFI avec le MINEPAT et appuyée logistiquement par le Projet de Coordination Intersectorielle et Multiniveaux (PCIM), la session a réuni les équipes des projets PSE du portefeuille — KfW/GFA, IDH, FODECC —, des représentants des administrations nationales, de la société civile et des communautés locales. Objectif : constituer le premier noyau de personnes ressources capables d'accompagner le déploiement du mécanisme à l'échelle.

Publié le 31 juillet 2026 · Partenariat Cameroun-CAFI · Communication PCIM
Les participants à la formation de terrain PSE & CAFI-PES, entre le kakémono de la 25e réunion du Conseil d'administration de CAFI et celui du Projet de Gestion Intégrée du Paysage du Grand Mbam. Centre Paul VI de Bafia, 28 juillet 2026. © PCIM/CAFI

Une salle en U, un ordinateur par place

Il faut d'abord décrire la salle, parce qu'elle dit l'essentiel. Des tables en pagne disposées en U, une prise et une rallonge par place, un ordinateur portable ouvert devant chaque participant, un vidéoprojecteur qui n'affiche pas des diapositives mais l'application en train de tourner. Pendant quatre jours, à Bafia, on n'a pas présenté un mécanisme : on l'a fait tourner.

Salle en U, un poste de travail par participant, rallonges au sol : le dispositif matériel de la session était lui-même un exercice de conformité aux prérequis techniques du déploiement. © PCIM/CAFI

Ce parti pris n'est pas un détail d'intendance. Le déploiement des PSE impose à chaque opérateur des prérequis techniques précis — terminal Android configuré, application de collecte reliée au serveur, correspondance exacte entre l'identifiant de collecte et le profil utilisateur dans la plateforme. Une formation qui aurait laissé ces conditions au tableau aurait formé des auditeurs. Celle-ci a formé des utilisateurs.

Du principe à la pratique

Le paiement pour services environnementaux repose sur une idée simple et exigeante à la fois : rémunérer celles et ceux qui, sur leurs terres, choisissent des pratiques favorables à la forêt et aux sols — et ne les rémunérer que sur des résultats effectivement constatés. Six familles d'activités sont soutenues par CAFI : l'agroforesterie, le reboisement, l'agriculture libre de déforestation, la régénération forestière en savane et en forêt, la gestion durable des forêts et la conservation des forêts. Toutes valorisent des pratiques que les producteurs camerounais connaissent déjà ; le mécanisme y ajoute une incitation financière destinée à en assurer la continuité.

Le PSE en trois lignes

Un fournisseur de service environnemental — ménage, producteur, communauté organisée — s'engage volontairement, par contrat, à mettre en œuvre une pratique favorable à la forêt et aux sols. Il est rémunéré par tranches, à condition que le résultat soit vérifié sur le terrain. Le consentement, les droits fonciers et l'éligibilité de la zone sont établis avant toute contractualisation.

Entre cette promesse et le versement effectif d'un paiement à un ménage du Grand Mbam, il y a une chaîne : identifier le candidat, recueillir son consentement libre, informé et préalable, établir la clarté de ses droits fonciers, vérifier que sa parcelle se situe dans une zone éligible à l'activité envisagée, contractualiser, puis retourner sur le terrain mesurer ce qui a été réalisé. C'est cette chaîne, dans son intégralité, qui a été travaillée pendant quatre jours.

Chaque séquence théorique était immédiatement rejouée dans l'outil, poste par poste. La formation s'est faite sur la vraie interface, avec de vraies données. © PCIM/CAFI

Round 1 Quatre conditions avant tout contrat

Aucun paiement pour services environnementaux ne peut être engagé si l'une des quatre conditions suivantes fait défaut. Elles sont cumulatives, et l'outil les contrôle avant toute contractualisation.

  1. Identification claire et formelle du candidat — pièce reconnue par le gouvernement, numéro d'identification unique, et pour un collectif, une structure communautaire formellement constituée. Il s'agit d'établir la capacité juridique à contracter.
  2. Consentement libre, informé et préalable (CLIP) — recueilli en deux temps, une réunion publique sur le mécanisme puis une seconde sur l'activité envisagée, chacune consignée dans un procès-verbal. Un CLIP bien conduit qui aboutit à un refus reste un CLIP réussi.
  3. Droits d'usage fonciers clairs et sans conflit — reconnus par le régime foncier et couvrant la durée du contrat. La démarche est délibérément inclusive : un petit ménage n'a pas besoin d'un titre foncier, une attestation de reconnaissance des droits coutumiers suffit ; le titre reste exigé des grands propriétaires et des sociétés.
  4. Zone éligible à l'activité considérée — au regard du cadre légal, des potentialités biophysiques et des sauvegardes environnementales et sociales.

La règle d'éligibilité que la pratique a rendue évidente : l'agroforesterie va là où il n'y a plus de forêt — terres cultivées, savane herbacée, sols nus ; la gestion durable des forêts va là où il y a de la forêt. Les deux sont exclues des aires protégées, et les terres déboisées après décembre 2020 sont hors du dispositif.

Quatre jours, quatre cycles complets

La méthodologie retenue par les formateurs du Secrétariat CAFI a délibérément alterné salle et terrain. Chaque bloc théorique a été immédiatement rejoué en conditions réelles, sur des parcelles situées à proximité du lieu de formation.

Le premier jour a posé le socle : les prérequis de participation, les activités PSE, le cycle de vie d'un contrat et les niveaux d'autorisation des utilisateurs, avant une première sortie consacrée aux pré-candidatures en agroforesterie. Le deuxième jour a été consacré à la candidature complète et à son traitement dans CAFI-PES. Le troisième a porté sur la régénération naturelle — préparation des couches SIG, inventaire initial des surfaces arborées, évaluation et validation des candidatures, puis génération et activation des contrats. Le quatrième jour, enfin, a bouclé le cycle par les visites de suivi : collecte des données de résultat, analyse du respect des critères clés, arbitrage des non-conformités et préparation de la requête de paiement.

Rounds 2 et 3 De la candidature au contrat signé

Le cycle compte huit étapes, de la candidature au paiement : candidature · revue de la candidature · génération et activation du contrat · visite de suivi · revue des données de suivi · approbation · revue de la requête de paiement · paiement. Les deux premières et la quatrième se jouent sur le terrain, formulaire mobile en main ; les autres dans le portail.

Deux points de vigilance sont revenus à chaque exercice. D'abord la donnée cartographique : pour une candidature de plantation, un point GPS suffit ; pour toute autre activité, un polygone est obligatoire — et en suivi, la plantation exige à son tour un polygone. Ensuite la mise à jour des formulaires avant chaque sortie, faute de quoi l'agent travaille sur une version périmée de la base.

La chaîne de validation — avec agrégateur, cinq maillons : agent de terrain → agent de suivi-évaluation → Manager (qui recommande) → agent de suivi-évaluation de l'organisation de mise en œuvre → Coordonnateur (qui approuve). Sans agrégateur, trois maillons. Dans tous les cas, CAFI signe et active. Le principe est constant : personne ne valide sa propre donnée.

Un outil qui rend la conditionnalité vérifiable

Hugor LUZIZILA DIABIKUA, expert technique du Secrétariat CAFI et formateur principal de la session, présente le portail SIG de CAFI-PES : les parcelles collectées sur le terrain remontent en couches cartographiques consultables et vérifiables. © PCIM/CAFI

CAFI-PES, développé par le Secrétariat CAFI avec les pays partenaires et déjà opérationnel en République démocratique du Congo, accompagne chacune de ces étapes. Les données sont collectées sur le terrain à l'aide de formulaires mobiles — y compris photos géoréférencées et relevés GPS —, puis remontent dans une base centralisée où s'organise la chaîne de validation. Agent de terrain, chargé de suivi-évaluation, manager, coordonnateur : chaque maillon vérifie le travail du précédent, et personne ne valide sa propre donnée.

L'outil intègre également un portail SIG, une plateforme de télédétection fournissant des alertes de déforestation en temps quasi réel, un système d'alertes de qualité automatisées et un module de paiement numérique. C'est ce dispositif qui permet de recalculer le paiement dû à partir du résultat mesuré, des bonus liés aux bonnes pratiques et des non-conformités éventuellement constatées — et, le cas échéant, de suspendre un paiement en programmant une visite de remédiation plutôt que d'annuler un contrat.

Round 4 Du résultat mesuré au paiement

La visite de suivi ne vérifie pas qu'une activité a eu lieu : elle mesure ce qui a été réalisé et le confronte aux critères inscrits au contrat — densité d'arbres, taux de survie, entretien des pare-feux, respect des normes sociales et environnementales.

  • Un critère non conforme n'annule pas le contrat. Il est arbitré en trois positions : toléré, suspendu ou rejeté. Une suspension déclenche une visite de remédiation, pas une rupture.
  • Le paiement dû est recalculé à partir du résultat mesuré, augmenté des bonus acquis et diminué des non-conformités constatées.
  • Les bonus récompensent des pratiques précises : un contrat signé par une femme, la diversité des essences plantées, le recours à des essences endogènes.
Le calcul, tel qu'il a été refait en salle. Un contrat porte sur 120 hectares à 40 000 FCFA l'hectare, soit 4 800 000 FCFA. La visite mesure 94,857 hectares effectivement plantés.
Paiement dû : 3 794 280 FCFA

C'est le point où le mécanisme se distingue d'une subvention : on paie le résultat mesuré, pas la surface contractée — et la donnée qui l'établit doit pouvoir être vérifiée par un tiers.

Ce que le Cameroun a commencé à écrire dans l'outil

À droite de l'écran, le chevalet « À SUIVRE » : les questions techniques soulevées par la pratique et laissées ouvertes en fin de session. © PCIM/CAFI

Sur le chevalet, à droite de l'écran, une page s'est remplie au fil des jours sous un titre sans ambiguïté : « À SUIVRE ». On y lit les questions que la pratique a fait remonter — la précision minimale à retenir autour d'un point GPS, le seuil de superficie à partir duquel un polygone doit être exigé plutôt qu'un point, la manière de mettre à jour une donnée déjà soumise, l'intégration des critères de qualité aux contrats individuels.

C'est probablement la production la plus significative de la semaine. Ces questions ne sont pas des difficultés d'apprentissage : ce sont des arbitrages techniques que le déploiement camerounais devra trancher, et que seule la confrontation d'un outil à un terrain réel pouvait faire apparaître. À Bafia, les opérateurs camerounais ne se sont pas contentés de recevoir CAFI-PES : ils ont commencé à le faire évoluer.

La tutelle au travail, pas à la tribune

Dr SAIDOU Hamadou, Coordonnateur Technique de l'Équipe Focale CAFI (MINEPAT), à son poste de travail pendant la session. © PCIM/CAFI

Le Dr SAIDOU Hamadou, Coordonnateur Technique de l'Équipe Focale CAFI au MINEPAT, a suivi la session dans son intégralité — non depuis une tribune d'ouverture, mais à un poste de travail, ordinateur ouvert, au même rang que les agents de terrain, participant aux exercices comme aux travaux de groupe.

Le signal compte. L'appropriation nationale d'un mécanisme ne se décrète pas dans un discours ; elle se constate quand l'administration de tutelle accepte de passer par le même apprentissage que les opérateurs qu'elle supervisera.

Travaux de groupe : les étapes du cycle PSE, écrites sur papier, à remettre dans l'ordre — le même exercice pour tous. © PCIM/CAFI

Sur la table, ce jour-là, des bandes de papier portant chacune une étape du cycle PSE — revue des données, approbation, revue de la candidature — à remettre dans l'ordre.

« L'appropriation nationale du mécanisme PSE passe par des équipes camerounaises capables de le faire tourner et de le transmettre. C'est précisément l'objet de cette session, et c'est la raison pour laquelle le MINEPAT y a associé les administrations sectorielles comme la société civile et les communautés. »
— Dr SAIDOU Hamadou, Coordonnateur Technique de l'Équipe Focale CAFI, MINEPAT

Former des formateurs, pas seulement des utilisateurs

Dr Julien DUPUY, Conseiller Technique Principal du Projet de Gestion Intégrée du Paysage du Grand Mbam (GFA), en séance de travail. Équipes de projets, administrations et société civile ont travaillé côte à côte pendant quatre jours. © PCIM/CAFI

La session s'inscrivait explicitement dans une démarche de formation des formateurs. Au-delà de la maîtrise technique, l'enjeu était d'identifier au sein de chaque organisation les référents capables de former à leur tour les nouveaux membres des équipes. Une évaluation individuelle des participants a clôturé la formation ; ses résultats seront transmis aux participants et aux responsables des organisations. Un canal d'appui structuré reliera désormais les agents de terrain, ces référents internes et l'équipe technique PSE du Secrétariat CAFI.

C'est là un choix de fond : les équipes de projet évoluent, les agents changent, et la pérennité du mécanisme suppose que la compétence reste dans les organisations plutôt que de dépendre de missions extérieures répétées.

« Ce que nous avons fait cette semaine, ce n'est pas une démonstration de logiciel. Nous avons déroulé quatre fois le cycle complet, du premier contact avec un candidat jusqu'à la requête de paiement. C'est cette répétition en conditions réelles qui crée la compétence. »
— Dr Julien DUPUY, Conseiller Technique Principal du Projet PGIP-Grand Mbam (GFA)

Un paysage, plusieurs projets, un même mécanisme

Bruno HUGEL, conseiller technique senior du Secrétariat CAFI et coordonnateur de l'équipe des formateurs, devant le kakémono du Projet de Gestion Intégrée du Paysage du Grand Mbam (2026-2029), financé par la KfW avec l'appui de GFA — l'un des projets du portefeuille appelés à opérer le mécanisme PSE. © PCIM/CAFI

Le choix de Bafia n'est pas fortuit : le paysage du Grand Mbam concentre plusieurs des interventions du portefeuille CAFI-Cameroun. Le Projet de Gestion Intégrée du Paysage du Grand Mbam (PGIP-GM, 2026-2029) y articule six axes — aménagement du territoire, gestion des ressources forestières, intensification agricole durable, infrastructures rurales, valorisation des produits agricoles et forestiers, mise à l'échelle nationale de l'expertise acquise. Former ensemble, dans le paysage, les équipes de projets qui devront appliquer les mêmes règles PSE avec les mêmes outils, c'est aussi produire de l'homogénéité là où les financements et les opérateurs diffèrent.

« Le dispositif que nous déployons n'est pas un logiciel de plus : c'est ce qui rend un paiement conditionnel défendable, parce que chaque étape en devient traçable et vérifiable. Mais un outil ne s'installe pas, il s'approprie. C'est pourquoi nous ne sommes pas venus former des utilisateurs : nous sommes venus constituer un premier pool de formateurs camerounais capables de transmettre ce dispositif à leurs propres équipes. Un mécanisme PSE ne produit ses effets qu'à l'échelle, et l'échelle suppose une performance collective — tous les projets au même niveau d'exigence, plutôt que quelques équipes performantes isolées. C'est de cette manière que le Cameroun rejoint la trajectoire ouverte en République démocratique du Congo, et que se construit, à l'échelle de l'Afrique centrale, un standard commun de rémunération des services environnementaux. »
— Bruno HUGEL, conseiller technique senior, Secrétariat CAFI — coordonnateur de l'équipe des formateurs

Et maintenant

Les besoins d'appui complémentaires et les contraintes de déploiement propres à chaque projet ont été documentés tout au long de la semaine — matériel, connectivité, configuration des comptes, articulation avec les dispositifs de sauvegardes. Ils alimenteront les ajustements nécessaires avant le démarrage des activités de terrain à grande échelle.

Pour le Cameroun, cette session marque le passage du cadrage à l'opération. Le mécanisme PSE dispose désormais d'un premier collectif d'opérateurs formés de bout en bout, d'un outil éprouvé sur des cas réels, et d'une communauté de pratique naissante entre projets, administrations et société civile.

La formation en bref

Dates 28 au 31 juillet 2026 (4 jours)
Lieu Centre Paul VI, Bafia — paysage du Grand Mbam
Organisateur Secrétariat CAFI, avec le MINEPAT
Appui logistique Projet de Coordination Intersectorielle et Multiniveaux (PCIM)
Participants Équipes des projets PSE — KfW/GFA (PGIP-Grand Mbam, PAMOL), IDH (Hub d'Investissement et PSE), FODECC — représentants du MINEPAT et des administrations sectorielles, société civile et communautés locales
Contenu Prérequis de participation · 6 activités PSE · cycle de vie du contrat · outil CAFI-PES · collecte mobile · pratique terrain en agroforesterie et régénération naturelle · visites de suivi et préparation au paiement
Approche Formation des formateurs — identification de référents techniques internes

Ils ont conduit la formation

Équipe du Secrétariat CAFI

  • Bruno HUGEL — conseiller technique senior, formateur principal
  • Hugor LUZIZILA DIABIKUA — expert technique, formateur principal
  • Fon. Gordian FANSO — expert technique, programmation CAFI au Cameroun
  • Abdoulaye NCHANKOU NJOYA — expert données
  • Benrollince LECHINDEM — expert SIG

Coordination PCIM — Équipe Focale CAFI / MINEPAT

  • Ernest NNANGA — coordination principale
  • Dr SAIDOU Hamadou — coordination technique
  • Krystel NOPOUDEM — communication

Les profils formés

Les termes de référence fixaient l'effectif à 30 personnes formées, auxquelles s'ajoutent l'équipe de formateurs et de personnes ressources du Secrétariat CAFI.

KfW / GFA (PGIP-GM & PAMOL) — 14 personnes, la délégation la plus nombreuse de la session
IDH Projet Hub d'Investissement et PSE — 4 personnes
FODECC 5 personnes
Institutions nationales MINEPAT et administrations sectorielles (MINADER, MINEPIA, MINFOF, MINDCAF) — 5 personnes
Communautés et société civile 2 représentants — Sa Majesté MVONDO, représentant des communautés locales, et Hortense NGONO, représentante de la société civile (CERED)

Trois familles de fonctions étaient visées, correspondant aux rôles de l'outil CAFI-PES : agents de terrain, agents de suivi-évaluation et de gestion des données, coordination de projet. S'y ajoutaient des experts sectoriels détachés — aménagement du territoire (MINEPAT), infrastructures rurales et intensification agricole (MINADER), développement durable de l'élevage (MINEPIA), gestion et valorisation du couvert forestier (MINFOF) — ainsi que des spécialistes de la foresterie et des ressources naturelles, du développement rural, de la cogestion et des sauvegardes.

Mots-clés : PSE · paiements pour services environnementaux · CAFI · CAFI-PES · MINEPAT · PCIM · Grand Mbam · Bafia · PGIP-GM · KfW · GFA · IDH · FODECC · agroforesterie · régénération naturelle · déforestation · renforcement des capacités
Crédit photographique : © PCIM/CAFI. Quatre personnes sont nommées dans les légendes, sur identification confirmée ; les autres participants ne sont pas nommés, faute d'accord explicite.
Sources : Termes de référence « Formation de terrain sur la mise en œuvre des PSE et CAFI-PES », MINEPAT / Équipe Focale CAFI, juillet 2026 ; support « PSE — Processus PSE et présentation de l'outil CAFI-PES », Secrétariat CAFI, 22/07/2026 ; Guide de création d'un compte KoboCollect, Secrétariat CAFI, juillet 2026.
Article rédigé par Krystel NOPOUDEM, Chargée de Communication PCIM — 31 juillet 2026.